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biguine
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La biguine est une danse et une musique traditionnelle de la Guadeloupe et de la Martinique née au XIXe siècle.

Ses origines proviennent du metissage entre une musique européenne (menuet, quadrille, gavotte, valse, mazurka, polka) et une musique spécifiquement rurale (chant de travail, laghia, bel air, lerose, haute taille). Essentiellement dédiée à la danse, elle ne tarde pas à se stratifier en ses trois genres fondamentaux : la biguine à deux temps, la valse, et la mazurka. Son instrument essentiel demeurera toujours la clarinette, particulièrement expressive dans ce registre musical. Pleinement vivante aux antilles, l'age d'or  de la biguine survient en France en 1929, grace à l'arrivée après de nombreux autres musiciens du plus fameux d'entre eux : Stellio, virtuose de la clarinette. Ils font ainsi irrruption dans les nuits parisiennes, animant d'exotisme ses cabarets, en ces temps d'exposition coloniale. Devenant jazz en passant par le swing, elle évoluera au gré de ses artisans et de leurs rencontres, celle de Charles Delaunay s'avère décisive et donnera officiellement ses lettres de noblesse, dans le style de l'époque (le "hot club colonial"), à cette culture musicale caraibe et antillaise. La libération et le déferlement américain ne feront qu'amplifier l'omniprésence de la caraibe dans le paysage du jazz français, et on retrouve ces musiciens iîiens dans bien des formations d'excellence d'aujourd'hui.

 
 synthèse réalisée grace aux albums édités par les éditions Frémeaux et Associés, et au travail de M. Jean-Pierre Meunier.
 
jazz
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ka
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Le gwoka est né durant la période de l'esclavage : cette musique tire ses origines dans la perpétuation de la musique africaine par les esclaves des anciennes plantations. On peut ainsi le comparer à d'autres musiques traditionnelles caribéennes : le bèlè martiniquais, la rumba cubaine, la musique rasin haïtienne. Pour les esclaves, la musique était un moyen de fuite, d'évasion et de communication au même titre que la langue créole. Cette musique, mal vue pendant longtemps la société, a survécu à la période post-coloniale, en s'affirmant comme première musique et danse de la Guadeloupe.



(source : wikipedia, le 25 Mai 2008)

 
 
 
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